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Le 9 Décembre 2009: Les municipalités peuvent contribuer à réduire
sensiblement les émissions de gaz à effet de serre. Le Québec emboîte le pas aux pays membres de l'Union européenne, qui ont convenu de réduire leurs émissions de 20% dans leur plan d'action Climat-énergie.
Le premier ministre Jean Charest a annoncé ce midi la cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre du Québec à l'horizon 2020: moins 20%, sous leur niveau de 1990.
«L'atteinte de cette cible constitue rien de moins qu'un projet de société pour le Québec, a-t-il précisé, car nous serons tous appelés à y contribuer.»
À la suite d'une courte consultation publique sur le sujet, le gouvernement a donc opté pour la plus haute cible proposée dans le document de réflexion qu'il avait élaboré, lequel suggérait un objectif situé entre 10% et 20%.
Contrairement à ce que laissaient entendre certains reportages ce week-end, il s'est toutefois gardé de répondre favorablement aux groupes écologiques et aux entreprises qui exigeaient une cible de 25%.
Pour ce faire, la province participera au Marché du carbone dès 2012, développera «davantage» le transport collectif, révisera la loi sur l'aménagement et l'urbanisme et stimulera l'utilisation du bois dans la construction, entre autres.
Cela dit, la cible de 20% est-elle «audacieuse», comme l'a soutenu le premier ministre, dans le contexte de la tenue prochaine de la Conférence de l'ONU sur le climat, à Copenhague? Tout dépend avec quelle législation vous comparez le Québec.
En optant pour une telle cible, le Québec emboîte en effet le pas aux pays membres de l'Union européenne, qui ont convenu de réduire leurs émissions de 20% dans leur plan d'action Climat-énergie (ils ont toutefois promis d'atteindre 30% si d'autres pays les suivaient).
Par contre, le gouvernement Charest reste en-dessous de la cible recommandée par le GIEC, le Groupe d'experts du climat de l'ONU. Dans son plus récent rapport, celui-ci estime nécessaire que les pays industrialisés réduisent leurs émissions de 25% à 40% sous le niveau de 1990, afin de limiter le réchauffement global à environ 2?C.
La province est aussi loin derrière les pays européens les plus audacieux qui, comme la Suède (40%), la Norvège (30%) et le Royaume-Uni (34%), ont choisi de se fixer une cible plus volontaire que l'Union.
Cela dit, le Québec se positionne bien dans le contexte nord-américain. L'Ontario, par exemple, cible 15% en 2020, la Colombie-Britannique 11% et la Conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l'Est du Canada se contentera de 10%.
«Cette cible permettra au Québec de conserver le meilleur bilan des émissions de gaz à effet de serre en Amérique du Nord», a noté M. Charest.
Au Sud de la frontière, la Californie s'est engagée à ramener ses émissions à leur niveau de 1990, tandis que l'Oregon prévoit une diminution de 10%.
Rappelons que le Canada se contentera pour sa part de réduire ses émissions de 3% sous leur niveau de 1990.
Projet climatique Canada s’installe à Montréal grâce à l’alliance avec la Fondation David Suzuki
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE NO.1
CRÉATION D’UN ORGANISME DE SANTÉ ENVIRONNEMENTALE À BUT NON LUCRATIF POUR LUTTER CONTRE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE ET LA POLLUTION DE L’AIR INTÉRIEUR.
DATE : 2 SEPTEMBRE 2009
Souvent on entend parler des problèmes de pollution atmosphérique en générale mais rarement ceux causés par la pollution de l’air à l’intérieur des maisons. Et pourtant, selon Santé Canada et selon l’Agence américaine de protection de l’environnement, la pollution d’air à l’intérieur est de 2 à 10 fois plus dangereuse que la pollution à l’extérieur. Ceci constitue un problème préoccupant surtout quand on pense qu’en moyenne un Canadien passe 20 heures par jour à l’intérieur.
En 2001, le comité de rédaction des maladies respiratoires ont rapporté que plus de 3 millions de Canadiens doivent faire face à de graves maladies respiratoires. En effet, celles-ci représentent la troisième cause d’hospitalisation et de décès (après les maladies cardiovasculaires et le cancer).
Selon Santé Canada, le coût direct et indirect des dépenses liées aux maladies respiratoires au Canada s’élèverait à plus de 12 milliards de dollars par année.
Suite à cette situation, il n’y a pas de doute que la qualité de l’air que nous respirons à l’intérieur de nos maisons et dans des bureaux, devient un des problèmes cruciaux de la santé environnementale qui exigent des actions concertées.
C’est dans ce cadre que vient de voir le jour l’Organisme à but non lucratif : Environnement Air Pur dont les objectifs sont les suivants :
- La sensibilisation de la population aux bonnes pratiques et style de vie qui contribue à l’amélioration
de la santé environnementale et communautaire
- L’amélioration de la qualité de l’air dans les milieux familial et professionnel.
- La lutte contre toute sorte de pollution environnementale
Les activités et services de l’Organisation consisteront à :
- Éduquer et sensibiliser la population aux problèmes liés à la pollution atmosphérique et à la
pollution de l’air intérieur - À faire des interventions de dépollution de l’air intérieur
- À faire des enquêtes, des sondages d’opinion et des études de comportement environnemental.
Deux projets pilotes : Montréal métropolitain (dans la ville de Montréal et de Laval) respire mieux et Je m'implique qui visent respectivement la réduction de la pollution de l'air intérieur et la réduction de la pollution atmosphérique seront bientôt mis sur pied.
Pour toute information, Contactez
Environnement Air Pur
6413 Boul. des Laurentides, Laval, (QC), H7H 2V4
Jotham Rwamiheto
Courriel : info@enviroairpur.org
Tel. : 514 885 0188